L'ELIXIR SUEDOIS ET SES BIENFAITS

Dernière mise à jour : 21 févr. 2021


Comme vous le savez (pour certains qui me suivent sur Instagram (#crouhaud) et Facebook (Lien ici), je fais de l'élixir suédois que j'utilise parfois pour les soins.


Vous êtes nombreux à me demander comment l'utiliser et ça soigne quoi exactement 🤨


Voici donc ce qu'est l'élixir suédois avec toutes les réponses à vos questions qui viennent directement de Maria Treben


Bonne lecture 😉


Origine de l’élixir du Suédois

Les élixirs sont traditionnellement des macérations de plantes dans un liquide alcoolisé titrant 20° ou plus. Ce sont en quelque sorte les ancêtres des teintures mères, avec l’avantage d’être plus complets puisque composés.


Les élixirs comme les teintures ont toujours eu la préférence des médecins et apothicaires. En effet, l’alcool permet d’extraire facilement et efficacement les substances actives, et assure une bonne stabilisation de la préparation en stoppant les réactions enzymatiques et hydrolytiques, ainsi que les activités microbiennes. C’est aussi un excellent transporteur des substances médicinales au sein de l’organisme, renforçant ainsi leur effet thérapeutique.


La fabrication des élixirs fut particulièrement mise en oeuvre durant le Moyen-Age, avec des élixirs de longue vie, aphrodisiaques, ou des élixirs dits tempérants… C’est de cette tradition qu’est issu le fameux elixir du suedois.


La recette de l’elixir du suedois circula durant tout le Moyen âge. Son origine remonte sans doute à Babylone ou à l’Égypte. Puis la recette circula durant tout le Moyen âge, constamment revue et corrigée.


PARACELSE la réactualisa au XVIe siècle, et le docteur Jonathan SAMST un médecin naturaliste suédois, la rédigea et en fixa définitivement la composition au XVIIIe. Mais, fin XIXe, la chimie moderne supplantant pour un temps l’usage des herbes médicinales, l’elixir fut oublié.


Fort heureusement, au XXème siècle, une spécialiste autrichienne de la phytothérapie traditionnelle, Maria TREBEN, redécouvrit la recette de l’elixir du suedois.


L’action dépurative de l’elixir du Suedois


Si l’on étudie les différentes actions des principaux composants de l’elixir du suedois, on constate que les 2 grands types de plantes utilisées sont :

– soit des laxatifs (aloès, séné, rhubarbe et manne); – soit des hépatiques et/ou des stomachiques, généralement doublés de toniques (safran, gentiane, angélique, carline, et zédoaire); les quelques autres plantes semblent fort judicieusement chargées de désinfecter (myrrhe), de désintoxiquer (thériaque vénitienne), et de stimuler la circulation sanguine (camphre).

Il est donc à la fois digestif, tonique et dépuratif, c’est à dire qu’il récapitule à lui seul tout le protocole d’une cure de détoxication et de régénération naturopathique.

En stimulant fortement les organes d’élimination, l’elixir du suedois a un effet sur toutes les pathologies issues d’un état d’intoxication.

– Par son action sur l’intestin, il assure le drainage le plus essentiel, puisque la constipation favorise toutes les intoxications, inflammations et infections, responsables, à long terme, de la plupart des maladies.

– l’elixir du suedois agit aussi sur le système hépato-biliaire au centre de nombreux troubles de santé, souvent à cause d’une alimentation riche en excitants, en graisses et en protéines animales.


Agissant aussi fondamentalement sur le foie et les intestins, l’elixir du suedois prévient de nombreuses pathologies n’ayant apparemment rien à voir avec le foie ou les intestins. Les reins, par exemple, sont bien souvent surchargés à cause d’un foie défectueux qui ne filtre plus suffisamment les impuretés: l’elixir du suedois, indirectement soulage ou met à l’abri de certains troubles rénaux.

La qualité du sang et la pression sanguine peuvent également être en relation avec le mauvais filtrage rénal. Or, puisqu’en nettoyant le foie, on soulage les reins, on assainit le sang, d’autant que l’elixir du suedois agit aussi sur la circulation.


L’action digestive de l’elixir du Suédois


Le second type d’actions menées par l’elixir du suedois touche à la sphère digestive. Or, à notre époque, le système digestif est victime d’un stress massif.

L’elixir du suedois s’avère souverain contreles flatulences, les lourdeurs d’estomac, les crampes, les nausées, les aigreurs ou la constipation.


Les plantes constituant l’elixir du suedois combattent l’atonie digestive, les troubles hépato-biliaires, les digestions pénibles et les ballonnements, réduisent l’acidité gastrique, stimulent le péristaltisme et régularisent toute l’activité digestive, contribuant ainsi non seulement à soulager bien des gênes et des douleurs consécutives à une mauvaise digestion, mais aussi à économiser une grande quantité d’énergie organique que les efforts pour digérer consomment bien inutilement.


L’action tonique de l’elixir du Suédois


De plus, et tous ceux qui suivent des cures d’elixir du suedois le ressentent, il stimule l’organisme.

Cette stimulation générale a 2 origines : – indirecte : puisqu’en favorisant l’élimination des toxines et les fonctions digestives, l’élixir rend à l’organisme son énergie naturelle. – directe : puisque les plantes amères qu’il contient sont pratiquement toujours des toniques. Ces plantes sont réputées depuis fort longtemps pour combattre et prévenir les fatigues, générale, intellectuelle, ou sexuelle, et leurs nombreuses conséquences possibles : dépression, stress ou insomnie…


Composition de l’élixir du suédois


Si vous voulez vous essayer à la phytothérapie, voici la recette de l’elixir du suédois remise au goût du jour dans l’ouvrage de Maria TREBEN

– aloès, stimule en douceur la digestion – myrrhe, mentionnée par Hippocrate comme tonique – safran, stimulant et digestif – feuilles de séné, action digestive – camphre, action tonique (sauf en cas de tension trop basse) – racines de rhubarbe, tonique amer – racines de zédoaire, stimule la digestion – fruit du frêne (manne), utilisé comme laxatif doux – Thériaque de Venise : préparation célèbre à base de nombreuses plantes, de minéraux, de miel et d’autres ingrédients – racines de carline (proche du chardon), dépuratif – racines d’angélique, tonique et reconstituant.


1. Mettre à macérer les “Herbes du Suédois” dans un litre et demi d’eau-de-vie de grain (ou de raisin) dans une bouteille de deux litres et les laisser reposer 14 jours au soleil ou a proximité d’un fourneau.

2. Remuer quotidiennement ainsi qu’avant le transvasement dans une petite bouteille et avant l’emploi.

3. Remplir le liquide dans de petites bouteilles que l’on ferme bien et que l’on garde au frais.

De cette façon il est possible de conserver cet élixir de nombreuses années. Selon la tradition, plus il repose, et plus il fera de l’effet.


« Manuscrit antique » (Copie de ce manuscrit rapportant la puissance thérapeutique des « Herbes du Suédois »)


1. Qui en hume souvent, s’en humecte les vertèbres cervicales, se pose un linge humide sur la tête, verra ses douleurs et ses vertiges disparaître et sa mémoire et son cerveau se fortifier.


2. Elles aident contre la vue trouble, suppriment rougeurs et douleurs de toutes sortes même lorsque les yeux sont enflammés et la vue trouble. Elles font également disparaître les taches et la cataracte

lorsque l’on humecte à temps les coins des yeux ou que l’on pose un linge humecté sur les yeux fermés.


3. Qui en humecte fréquemment et avec conscience les pustules et les exanthèmes ainsi que les croûtes dans le nez ou sur le corps sera bientôt guéri.


4. Qui souffre de maux de dents versera dans un peu d’eau une cuillérée remplie de ces gouttes, en fera un rinçage de bouche en conservant ce liquide dans la bouche pendant un certain temps, ou en humectera la dent douloureuse avec un chiffon. La douleur disparaîtra et l’infection sera peu à peu guérie.


5. Humecter les aphtes sur la langue ou les autres troubles avec les gouttes, ce qui a pour effet une guérison rapide.


6. Qui souffre d’une gorge enflammée ou irritée, ne pouvant que difficilement avaler les aliments et les boissons, prendra le matin, le midi et le soir des gouttes, les avalant lentement, et l’inflammation disparaîtra et l’irritation guérira.


7. Qui souffre de crampes d’estomac en prendra une cuillérée à soupe pleine en cas de crise.


8. Qui souffre de coliques en absorbera lentement trois cuillérées à soupe l’une après l’autre, et il sentira bientôt un soulagement.


9. Elles apaisent les ballonnements et rafraîchissent le foie, font disparaître tous les maux d’estomac et des intestins et aident à combattre la constipation.


10. Elles sont également un excellent remède pour l’estomac qui digère mal et ne garde pas les aliments.


11. Elles aident également contre les douleurs de la vésicule biliaire. Si on en prend tous les jours une cuillérée à soupe le matin et le soir, et si l’on fait des compresses imbibées de ces gouttes pendant la nuit, toutes les douleurs disparaîtront bientôt.


12. En cas d’hydropisie, on prendra tous les jours pendant six semaines, le matin et le soir, une cuillérée à soupe dans du vin blanc.


13. En cas de maux d’oreille et de bourdonnements bourdonnements d’oreille, on humectera un morceau d’ouate et on le place dans l’oreille. Cela est d’une grande aide et l’ouïe perdue sera retrouvée.


14. Lorsqu’une femme est en travail, on lui donnera trois jours de suite une cuillérée à soupe dans du vin rouge, elle fera une promenade une demi-heure après avoir bu ces gouttes, puis elle pourra prendre son petit déjeuner, mais sans boire de lait. Les gouttes ne devraient pas être prises en association avec du lait.


15. Dans les 14 derniers jours de la grossesse, la femme enceinte en prendra le matin et le soir une cuillérée à soupe, et son accouchement en sera facilité. Pour une expulsion plus facile du placenta, on donnera à la femme en couches toutes les deux heures une cuillérée à café jusqu’à ce que le placenta soit expulsé sans contractions.


16. Si, après l’accouchement, des inflammations se produisent à la montée de lait, des compresses avec des linges humectés de gouttes en auront rapidement raison.


17. Elles accélèrent la guérison chez les enfants souffrant de petite vérole. On donnera aux enfants des gouttes, selon leur âge, diluées dans de l’eau. Lorsque les pustules commencent à sécher, il faudra les humecter fréquemment avec les gouttes, et aucune trace de cicatrice ne restera visible.


18. Elles aideront les enfants et les adultes qui souffrent de vers, oui, même les vers solitaires pourront être expulsés, mais il faut veiller à doser les gouttes en fonction de l’âge de l’enfant. Nouer un linge humecté de gouttes sur le nombril et l’humecter en permanence si nécessaire.


19. Qui souffre de jaunisse se verra soulagé de tous ses troubles très rapidement s’il prend trois fois par jour une cuillérée à soupe de ces gouttes et se fait des compresses sur la région enflée du foie.


20. Elles ont raison de toutes les hémorroïdes, guérissent les reins, expusent du corps les humeurs de l’hypochondre, rendant toute autre cure inutile, font disparaître la mélancolie et les dépressions et excitent l’appétit et la digestion.


21. Elles ont également raison des hémorroïdes lorsqu’on les humecte fréquemment au début ; si on boit les gouttes, surtout avant d’aller se coucher, les hémorroïdes seront ramollies par l’intérieur. A l’extérieur, on posera un petit morceau d’ouate humecté de gouttes. Cela aura pour effet de faire couler le sang superflu et de soulager la sensation de brûlure.


22. Si quelqu’un est évanoui, il faut lui ouvrir la bouche si nécessaire, y introduire une cuillérée à soupe de gouttes et le malade reviendra à lui


23. Lorsqu’on le boit, ce remède est également efficace contre les douleurs dues à des crampes, qui disparaîtront avec le temps.


24. En cas de maladie des poumons, en prendre tous les jours le matin à jeun et continuer la cure pendant six semaines.


25. Si une femme n’a pas ses règles ou si ces dernières sont trop abondantes, elle prend ces gouttes pendant trois jours et recommencera cette cure vingt fois. Cela réduira ce qui est en trop et compensera ce qui manque.


26. Ce remède est également efficace contre les pertes blanches.


27. Qui souffre d’épilepsie doit en boire sans tarder. Le malade doit ensuite prendre seulement ce remède, car il fortifie aussi bien les nerfs malades que le corps et qu’il empêche toutes les maladies.


28. Elles guérissent les paralysies et font disparaître vertiges et nausées.


29. Elles guérissent également la petite vérole et la rougeole.


30. Si quelqu’un a de la fièvre et qu’il a froid ou chaud, qu’il est en état de grande faiblesse, on lui administrera une cuillérée à soupe et le malade, à moins que d’autres médicaments n’affaiblissent son corps, reviendra à lui en peu de temps, le pouls recommencera à battre et aussi haute que soit la fièvre, le malade ira bientôt mieux.


31. Les gouttes guérissent également le cancer, les petites véroles et les verrues anciennes, les mains crevassées. Si une plaie est ancienne et purulente et si des excroissances de chair y ont poussé, bien laver le tout avec du vin blanc, puis y poser un chiffon humecté des gouttes. Les tumeurs et les douleurs, ainsi que les excroissances disparaîtront et la plaie commencera à se cicatriser.


32. Elles guérissent sans danger toutes les plaies, qu’elles soient dues à des coups ou à des piqûres, lorsqu’on les humecte souvent de ces gouttes. On prend un linge, le plonge dans les gouttes, en recouvre les plaies. En peu de temps, la douleur disparaîtra, sans que des inflammations ou des infections ne surviennent, et les gouttes guériront également d’anciennes plaies dues à des blessures par coup de feu. En cas de trous, on met les gouttes dans la plaie qui n’a pas absolument besoin d’être nettoyée auparavant. En posant à répétition un linge humecté de gouttes sur la plaie, la guérison se produit en peu de temps.


33. Elles font disparaître toutes les cicatrices, même si elles sont très anciennes, ainsi que les coupures, lorsqu’on les humecte Toutes les plaies guéries grâce à ces gouttes ne laissent aucune cicatrice.


34. Elles guérissent également totalement toutes les fistules, même si elles semblent incurables, l’ancienneté de la lésion n’a aucune importance.


35. Elles guérissent toutes les brûlures, qu’elles proviennent du feu, de l’eau brûlante ou de la graisse, lorsqu’on humecte régulièrement les blessures avec des gouttes. Il ne se produit pas non plus de cloques, la chaleur est retirée, même des cloques purulentes guériront à la base.


36. Elles sont utiles contre les bosses et les taches dues à des chocs ou à des coups.


37. Qui ne mange pas avec appétit aura de nouveau faim.


38. Qui souffre d’une grande anémie retrouvera vite ses couleurs s’il prend les gouttes le matin, pendant un certain temps. Elles purifient le sang et activent sa formation et sa circulation.


39. On fait disparaître les douleurs rhumatismales dans les membres lorsqu’on les boit le matin et le soir et qu’on pose des linges humectés de gouttes sur les parties douloureuses.


40. Elles guérissent les mains et les pieds gelés, même accompagnés de plaies ouvertes. Faire des compresses avec des linges humectés de gouttes aussi souvent que possible, et surtout la nuit.


41. Poser des compresses humectées des gouttes sur les cors et veiller à ce que les parties douloureuses soient toujours humides. Au bout de trois jours, ils tombent d’eux-mêmes, ou il est possible de les peler sans difficulté.


42. Elles guérissent également les morsures de chiens et d’autres animaux enragés lorsque l’on boit les gouttes, car elles guérissent et éliminent tous poisons. Recouvrir les plaies avec un linge humecté de gouttes.


43. En cas de peste et d’autres maladies contagieuses, il est bon d’en boire plusieurs fois par jour, car elles guérissent les bubons et les tumeurs dues à la peste même lorsqu’elles se trouvent dans la gorge.


44. Qui dort mal la nuit prend de ces gouttes avant de se coucher. En cas d’insomnie nerveuse, poser sur la région du cœur un linge humecté de gouttes diluées.


45. Pour faire cesser l’ivresse d’un homme ivre, deux cuillérées à soupe de ces gouttes le remettront d’attaque sur le champ.


46. Qui prend tous les jours de ces gouttes, le matin et le soir, n’a pas besoin d’un autre médicament, car ceux-ci fortifient le corps, rafraîchissent les nerfs et le sang, empêchent les mains et les pieds de trembler. En bref, elles éliminent toutes les maladies. Le corps reste droit, le visage jeune et beau.


*IMPORTANT* : Toutes les quantités indiquées doivent être prises diluées dans de la tisane aux herbes ou dans de l’eau. La grande et merveilleuse force thérapeutique de cette combinaison d’herbes ressort des points ci-dessus cités, du « Manuscrit antique ». On peut dire avec raison qu’il existe à peine une maladie qui ne puisse être soulagée par les « Herbes du Suédois », du moins elles servent de base à tout traitement.


*FORMES D’UTILISATION PAR VOIE INTERNE*

A titre prophylactique, prendre matin et soir une cuillérée à café diluée de liqueur, conformément aux indications du « Manuscrit antique ». Pour les indispositions de toutes sortes, 3 cuillérées à café diluées peuvent être prises. En cas de maladies malignes, prendre 2 à 3 cuillérées à soupe tous les jours, comme suit : boire 1 demi-cuillérée à soupe diluée dans 1/16 de litre de tisane aux herbes avant chaque repas, et une demi-cuillérée de cette préparation après chaque repas.


*COMPRESSES AUX « HERBES DU SUÉDOIS »*

selon l’endroit où l’on veut poser la compresse, prendre un morceau plus ou moins grand d’ouate ou de cellulose, l’humecter de « Liqueur du Suédois » et le poser sur la partie devant être traitée, que l’on a auparavant enduite de saindoux ou de pommade au souci. Recouvrir d’une feuille plastique un peu plus grande, afin de ne pas tacher les vêtements. Ensuite seulement, bander le tout avec un morceau de tissu, ou avec un bandage. Selon le type de maladie, laisser agir la compresse deux à quatre heures. Si le patient le supporte, la compresse peut également rester pendant la nuit. Après avoir retiré la compresse, poudrer la peau. Si, chez des personnes délicates, la peau devait cependant être irritée, laisser les compresses agir moins de temps ou ne plus en faire pendant un certain temps. Les personnes allergiques devraient renoncer à utiliser la feuille plastique et seulement bander avec un linge. En aucun cas, il ne faut oublier de graisser la peau ! En cas d’exanthème accompagné de démangeaisons, traiter éventuellement de pommade au souci.


*GRANDE LIQUEUR DU SUEDOIS*

Je n’ai pu me résoudre à publier également la recette de la Grande Liqueur du Suédois, en dépit des multiples demandes en ce sens, car tous les succès thérapeutiques que j’ai obtenus l’ont été avec la Petite « Liqueur du Suédois ». Le premier éditeur de cette brochure l’avait publiée à mon insu. De nombreuses expériences positives ont cependant été faites avec la Grande « Liqueur du Suédois ».


*VIN DES CARDIAQUES*

Dans l’opuscule du Dr. Gottfried Hertzka « So heilt Gott » (« Voilà comment Dieu guérit ») (La médecine de Sainte Hildegarde de Bingen, une nouvelle méthode thérapeutique naturelle), paru à la maison d’édition Christiana-Verlag Stein am Rhein (Suisse), qui ne devrait manquer dans aucun foyer chrétien, se trouve entre autres une excellente recette destinée à aider les cardiaques, qui est source d’incroyables succès. L’abbesse Hildegard de Bingen vécut il y a 800 ans (de 1098 à 1179), elle avait donc 81 ans lorsqu’elle mourut. Comme on le dit, c’était une mystique, elle avait une sorte de télévision céleste devant les yeux à l’état de veille. Comme elle l’a expliqué à la fin de l’œuvre de sa vie, et selon ses témoignages explicites, toutes ses œuvres, tout ce qu’elle a jamais écrit, ont pour origine ces images et ces paroles célestes et toutes les maladies citées et les médicaments décrits lui ont été révélés par Dieu. Le pape Eugène III fit contrôler les dons de divination de Sainte Hildegarde et reconnaître son charisme par l’Eglise. Maintenant, 800 ans après, ses connaissances en médecine ont été reconnues comme exactes par la médecine moderne. Le Dr. Hertzka, médecin généraliste adepte de méthodes naturelles à Constance sur le lac de Constance, nous a communiqué dans son opuscule « So heilt Gott » (« Voilà comment Dieu guérit ») quelques recettes de Sainte Hildegarde. La recette du « vin des cardiaques » permet d’obtenir de grands succès dans tous les cas de faiblesse cardiaque et de véritables troubles cardiaques et, comme le Dr. Hertzka le déclare, il s’en sert fréquemment lorsque les malades viennent le consulter dans son cabinet. Moi-même, j’ai communiqué cette recette plusieurs fois et le succès a été étonnant. Le vin des cardiaques a également apporté une amélioration sensible en cas d’angine de poitrine.


*RECETTE DU VIN DES CARDIAQUES*

Poser 10 tiges de persil fraîches avec leurs feuilles dans un litre de vin naturel, et ajouter une à deux cuillérées à soupe de vinaigre de vin pur. Laisser bouillir le tout à petite flamme pendant 10 minutes (attention, cela mousse !). Ajouter ensuite 300 g de miel d’abeille pur et laisser bouillir légèrement pendant encore quatre minutes. Passer le vin des cardiaques très chaud et le remplir encore brûlant dans des bouteilles qui ont été rincées avec de l’alcool fort. Bien refermer ! La lie qui se forme n’est pas nocive et on peut également la boire. Je voudrais mentionner à la fin de cette recette que le miel peut être bouilli ou non, au goût de chacun. Le Dr. Hertzka déclare : « La sorte de vin que tu utilises, blanc ou rouge, importe peu. Le principal, c’est qu’il soit véritable… Mais il faut absolument que tu te tiennes à l’ordre prescrit : le miel ne doit être ajouté qu’après le premier bouillon et il faut ensuite qu’il soit également bouilli. N’aie pas peur de faire bouillir… Tu peux faire bouillir en toute tranquillité ton vin des cardiaques au persil et au mie ! » En outre, le Dr. Hertzka précise : « Si un jour tu sens ton cœur, prend une, deux ou trois cuillérées à soupe par jour (et même davantage), et toutes les douleurs lancinantes dans le cœur (dues à un changement de temps, ou à des émotions) disparaîtront comme par enchantement. N’hésite pas et prends-en suffisamment, cela ne peut pas te nuire. Mais ton soulagement sera grand grâce à ce vin des cardiaques au persil et au miel, qui pourra peut-être même te guérir, non seulement en cas de douleurs initiales légères du cœur, mais encore en cas de faiblesse cardiaque véritable. » Le 21 janvier 1980, je reçus une lettre d’une femme de la province de Salzbourg, et j’aimerais maintenant vous la communiquer. Cette femme écrit : « Je voudrais vous dire que j’ai fait macérer du vin des cardiaques et que j’ai obtenu des résultats étonnants. J’ai été opérée il y a dix ans. On m’avait trouvé une faiblesse cardiaque et on m’avait prévenue que cela me causerait toujours des douleurs. Ils ne pouvaient pas m’en débarrasser. Mais grâce au vin des cardiaques, au bout de deux mois, ces douleurs ont disparu. Je ne me sens plus faible non plus. »

*UNE EXCELLENTE TISANE POUR TOUTE LA FAMILLE*

Commencer au début du printemps à cueillir les premières fleurs du tussilage et poursuivre au cours des trois saisons la cueillette de tout ce que la nature met constamment à notre disposition, pour notre bien : Tussilage (fleurs), un peu plus tard : feuilles Primevères (têtes) Violettes de toutes sortes (fleurs et feuilles) Pulmonaires (têtes) Oxalis (fleurs) Lierre terrestre, très peu – seulement comme épice (les têtes supérieures des fleurs) Orties, les premières pousses jeunes du printemps Alchémille (feuilles et fleurs) Véronique (fleurs, tiges et feuilles) Fraises (feuilles), pousses de mûres et de framboises Sureau (pousses, plus tard : feuilles) Pâquerettes Tilleul (fleurs, cueillies au soleil) Camomilles (cueillies au soleil) Reine des prés (fleurs) Soucis (fleurs) Aspérule odorante (fleurs, tiges et feuilles) Thym serpolet (fleurs, tiges et feuilles) Mélisse (fleurs, tiges, feuilles, également sans fleurs) Menthe (fleurs, tiges, feuilles, également sans fleurs) Achillée (cueillie au soleil, mais en faible quantité) Molènes (fleurs – cueillies au soleil) Millepertuis (fleurs – cueillies au soleil) Marjolaine (sauvage, également nommée origan), fleurs et feuilles Epilobes à petites fleurs (feuilles, tiges et fleurs) Epicéa (bourgeons) Gaillet (fleurs, feuilles et tiges) Pétales de rose de toutes couleurs (engrais biologique seulement !) Bien sécher les herbes et les mélanger à la fin de l’automne pour préparer une excellente tisane, digeste, aromatique et au goût agréable. Elle enrichira en hiver votre dîner et vous rappellera les belles heures d’été passées dans la nature de Dieu. On prend par tasse (¼ de litre d’eau) une cuillerée à café bombée de ce mélange d’herbes, on les ébouillante seulement et on laisse infuser rapidement.



157 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout